Chimamanda Ngozi Adichie, Americanah

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Résumé

« En descendant de l'avion à Lagos, j'ai eu l'impression d'avoir cessé d'être noire. »

Ifemelu quitte le Nigeria pour aller faire ses études à Philadelphie. Jeune et inexpérimentée, elle laisse derrière elle son grand amour, Obinze, éternel admirateur de l'Amérique qui compte bien la rejoindre.

Mais comment rester soi lorsqu'on change de continent, lorsque soudainement la couleur de votre peau prend un sens et une importance que vous ne lui aviez jamais donnés?

Pendant quinze ans, Ifemelu tentera de trouver sa place aux États-Unis, un pays profondément marqué par le racisme et la discrimination. De défaites en réussites, elle trace son chemin, pour finir par revenir sur ses pas, jusque chez elle, au Nigeria.

À la fois drôle et grave, doux mélange de lumière et d'ombre, Americanah est une magnifique histoire d'amour, de soi d'abord mais également des autres, ou d'un autre. De son ton irrévérencieux, Chimamanda Ngozi Adichie fait valser le politiquement correct et les clichés sur la race ou le statut d'immigrant, et parcourt trois continents d’un pas vif et puissant.

Source: babelio

Back cover

A powerful, tender story of race and identity by Chimamanda Ngozi Adichie, the award-winning author of Half of a Yellow Sun.

Ifemelu and Obinze are young and in love when they depart military-ruled Nigeria for the West. Beautiful, self-assured Ifemelu heads for America, where despite her academic success, she is forced to grapple with what it means to be black for the first time. Quiet, thoughtful Obinze had hoped to join her, but with post-9/11 America closed to him, he instead plunges into a dangerous, undocumented life in London. Fifteen years later, they reunite in a newly democratic Nigeria, and reignite their passion—for each other and for their homeland.

source: author's website

Note Fred

Après le génial - o Half a Yellow Sun, quelle déception!

OK, on apprend pas mal sur la vie et les humeurs des expats nigérians, mais c'est au final très convenu, le Mac Do© est passé par là et une sauce Big Mac® recouvre le tout d'une béchamel mélo. Perso je préfère les plaintains frites avec du piment.

Ce qui ne m'a pas empêcher de dévorer les six cent huitante cinq pages de ce roman, preuve que Madame Adichie fait bien son taf.

Ou que, comme tout le monde, je craque devant les Big Mac©®©®, même si je dis que je déteste.

Difficile de toujours vivre pleinement la radicalité nietzschéenne.

Quelqu'un a un peu de ketchup pour mes frites?

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  • Dernière modification: 2016/12/07 05:00
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