Henning Mankell, Une main encombrante

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Le dernier Kurt Wallander - sans doute pas le meilleur, le policier diabétique est sur sa fin et ça se sent. Ceci dit, l'intrigue se tient, le texte est court et on passe un bon moment.

Et surtout, surtout, dans une note finale, Mankell nous parle de son métier d'écrivain de polar, de son personnage - passionnant si on a des velléités d'écriture.

4e couverture

C'est l'automne en Scanie avec son lot de pluie et de vent. Wallander est en fin de carrière et se sent au bout du rouleau. Il aspire à une retraite paisible, rêve d'acheter une maison à la campagne et d'avoir un chien. Un collègue lui fait visiter celle d'un vieux parent. Wallander s'enthousiasme pour l'ancienne ferme et les lieux alentours, et pense avoir trouvé son bonheur.

Pourtant, lors d'une dernière déambulation dans le jardin à l'abandon, il trébuche sur ce qu'il croit être les débris d'un râteau. Ce sont en fait les os d'une main affleurant le sol. Les recherches aboutissent à une découverte encore plus macabre. Au lieu d'une maison, Wallander récolte une enquête. Jusqu'où devra-t-il remonter le temps, et à quel prix, pour identifier cette main?

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  • Dernière modification: 2016/01/27 18:00
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