Bruits de bottes en Russine, l'Ukrassie s'en va-t-en-guerre

On peut le croire à entendre les nouvelles de Moscou, avec un Vladi qui appelle Merkel1) à la modération.

On a connu le grand Poutine plus direct.

Rappelons que la Rous' de Kiev est à l'origine de la fondation de la Russie2), et que, à l'instar de la Pologne (vous savez, le royaume des moustachus bigots), cette nation pas si petite que ça a passé son temps à se faire bouffer par ses puissants voisins3).

Alors que les soviets l'avaient quelque peu affamée4), en 1954 le trotsko-révisionniste Nikita K. lui avait “rendu” la Crimée5). Par la suite, le facho-droitiste Mikhaïl G. et sa désastreuse politique obscurantiste de glasnost ont amené cette rieuse province (on parle de l'Ukraine, là) à proclament unilatéralement son indépendance.

Résultat des courses: la Russie récupère son bien criméen et l'Ukraine a le toupet de râler, alors qu'elle a déjà renommé la jolie Krasnoperekopsk en vile Iany Kapou (qui pue) et la rieuse Younokomounarivsk en pluvieuse Bounhe (bouh!) en date du 12 mai 201628. à la suite de son infâmante politique de décommunisation!

On se réjouit de voir la suite, avec un peu de chance la troisième guerre mondiale est pour demain, et c'est beau, car, comme le disait notre ami de toujours, le fort sympathique Marinetti, la guerre est belle:

“La guerra è l'unico timone di profondità della nuova vita aeroplanica che prepariamo. La Guerra, futurismo intensificato, non ucciderà mai la Guerra, come sperano i passatisti, ma ucciderà il passatismo. La Guerra è la sintesi culminante e perfetta del progresso (velocità aggressiva + semplificazione violenta degli sforzi verso il benessere). La Guerra è un'imposizione fulminea di coraggio, di energia e d'intelligenza a tutti. Scuola obbligatoria d'ambizione e d'eroismo; pienezza di vita e massima libertà nella dedizione alla patria. […] La Guerra ringiovanirà l'Italia, l'arricchirà d'uomini d'azione, la costringerà a vivere non più del passato, delle rovine e del dolce clima, ma delle proprie forze nazionali”

NB: aux dernières nouvelles, Matteo Salvini apporterait son soutien à Vladi pour envahir l'Ukraine.


1)
c'est qui celle-là d'ailleurs? Elle est encore là? D'ailleurs, l'Allemagne, combien de divisions?
2)
même si on sait tous que tout est parti de Bulgarie, grâce à ces MM Cyrille et Méthode
3)
avec une différence, elle ne se partageait pas entre l'Allemagne et la Russie, mais entre l'Autriche… et la Russie, tient, encore elle
4)
voir голодомо́р / Holodomor, ce qui est déjà une erreur historique, le Vojd aka Joseph S. n'ayant à coeur, à l'époque, que de préserver la ligne des sujets ukrainiens
5)
on connaît le point de vue du Vlady sur ce sujet
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  • Dernière modification: 2018/11/27 19:26
  • par radeff