Maurice Gouiran, Le diable n’est pas mort à Dachau

Lorsque Henri Majencoules, un jeune mathématicien qui travaille en Californie sur le projet Arpanet, revient à Agnost-d'en-haut en 1967, son village natal focalise l'attention de tous les médias du pays : une famille d'Américains, les Stokton, vient d'y être massacrée. Imprégné par la contre-culture qui bouillonne alors à San Francisco – du Flower Power à la pop musique et de l'été de l'amour au LSD –, Henri supporte mal le silence oppressant de la terre de son enfance. Mais avec l'aide d'Antoine Camaro, son ami journaliste, il va tenter d'en savoir plus sur ce Paul Stokton, son épouse et sa fille assassinés. Il découvre alors l'existence d'un des programmes militaires les plus secrets et les plus audacieux de l'après-guerre…

Note Fred

Pas mal du tout ce noir sur lequel je suis tombé par hasard et que j'avais laissé traîner un moment, peu motivé par la couverture, le titre et la mauvaise 4e de couverture, qui fait carrément superma®ché.

Et la personnalité de Maurice Gouiran est loin d'être inintéressante - sa bio ressemble d'ailleurs étrangement à celle d'Henri Majencoules, ce qui rend d'ailleurs aussi ce petit bouquin plutôt attachant.

Un seul regret, ces mentions de marques, une mauvaise habitude bien française ou un moyen de se faire quelques deniers de plus?

Ah et tiens au passage, ça m'a permis de découvrir le site d'un retraité lecteur: Le Blog de Denis / Mes chroniques littéraires, qui a bien sûr un flux rss.

Comme quoi on peut vieillir dans la beauté.

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  • Dernière modification: 2019/10/29 03:57
  • par radeff