Woody Allen: Blue Jasmine

bluejasmine.jpeg Un grand: plouf!

Note Fred

Bon, moi, très franchement, à part Everything You Always Wanted to Know About Sex (But Were Afraid to Ask) (qui date quand même de 1972, soit un film qui fait maintenant 41 ans) et The Purple Rose of Cairo (1982, que je considère comme un petit chef d'oeuvre), je n'ai jamais été un grand fan de Woody.

Dans Blue Jasmine, on assiste à une comédie remplie de clichés. C'est bateau et ça prend l'eau. L'australienne Cate Blanchett y fait une imitiation streepienne (plutôt réussie il faut avouer) de Gena Rowlands dans A Woman Under the Influence et sauve partiellement ce naufrage. La bouée ne suffit pas et on coule d'ennui, avec un vague sourire de temps à autres.

Synopsis

Jasmine a vécu une vie confortable comme femme au foyer et épouse de Hal, riche homme dʼaffaire new-yorkais. Tout sʼest écroulé brutalement lorsquʼil est apparu que Hal était un escroc et que celui-ci a été arrêté et sʼest suicidé en prison, la laissant sans le sou et criblée de dettes.

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  • Dernière modification: 2019/12/10 04:43
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